Patrimoine


Des interventions archéologiques ponctuelles seront également réalisées à l'occasion des travaux projetés sur la rue Sainte-Anne. Selon une étude réalisée en 2007 dans le secteur patrimonial, plusieurs zones du noyau villageois recèleraient des ressources archéologiques de grande valeur. Le noyau institutionnel en l'occurrence serait le plus riche contenu de l'intégrité présumée des vestiges de la chapelle palissadée de 1710, de la première église de 1728 et du premier presbytère. C'est aussi dans ce secteur que serait préservés les vestiges d'un premier canal remontant au régime français.

En 2003, le mur d'enceinte nord d'un ancien cimetière antérieur à 1831 avait été découvert du côté sud de la rue Sainte-Anne, entre les deux pont ferroviaires. Plus récemment en 2010, lors de la phase 2, du projet , le mur de façade de l'ancienne église fut mis au jour près de la rue Marguerite Bourgeois (notre  photo).

Dans le cadre de la phase 3 du projet, les interventions archéologiques prévues sur la rue Sainte-Anne consisteront surtout en un accompagnement de certaines excavations. Un inventaire archéologique est toutefois prévu dans l'emprise du stationnement municipal situé devant l'hôtel de ville. Cet inventaire réalisé au moyen d'une rétrocaveuse et de fouilles archéologiques manuelles devrait s'échelonner sur plus ou moins 2 semaines et ne devrait pas nuire au déroulement des travaux sur la rue Sainte-Anne. Cet inventaire devrait permettre de documenter une ancienne maison avec ses dépendances remontant au milieu du XIXe siècle ainsi que des ouvrages de quai ou de rampe de mise à l'eau associé au canal du XIXe siècle».

Les interventions archéologiques sont financées par la Ville de Montréal et Hydro Québec...